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Folktale

Le conte de l'Akim-Man confondu et le mystérieux M. Minū

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African folktale illustration – Le conte de l'Akim-Man confondu et le mystérieux M. Minū

Un jour, un pauvre homme d'Akim a dû se rendre de son petit village à Accra, l'une des grandes villes de la côte. Cet homme ne pouvait parler que la langue de son propre village, ce que les hommes de la ville ne comprenaient pas. Alors qu'il s'approcha d'Accra, il rencontra un grand troupeau de vaches. Il s'étonne du nombre d'entre eux et se demande à qui ils peuvent appartenir. Voyant un homme avec eux, il lui demanda: À qui appartiennent ces vaches? L'homme ne connaissait pas la langue de l'Akim-man, donc il a répondu, (Je ne comprends pas). Le voyageur, cependant, pensait que Minū était le nom du propriétaire des vaches et s'est exclamé, M. Minū doit être très riche.

Il est ensuite entré dans la ville. Très vite, il vit un beau grand bâtiment, et se demanda à qui il pouvait appartenir. L'homme qu'il a posé ne pouvait pas comprendre sa question donc il a aussi répondu, -Minū.-Cher moi! Quel riche ami M. Minū doit être ! , cria l'Akim-man.

Venant dans un bâtiment encore plus fin avec de beaux jardins autour, il a de nouveau demandé le nom du propriétaire. Encore une fois est venu la réponse, Comme M. Minū est riche, a dit notre voyageur curieux.

Ensuite, il est venu à la plage. Il y vit un magnifique vapeur chargé dans le port. Il a été surpris par la grande cargaison qui était mis à bord et a demandé à un spectateur, À qui appartient ce beau navire? À l'honorable Minū aussi! C'est l'homme le plus riche dont j'ai jamais entendu parler !

Après avoir fini ses affaires, l'Akim-man partit pour la maison. Alors qu'il passait dans l'une des rues de la ville, il rencontrait des hommes portant un cercueil, puis une longue procession, tous vêtus de noir. Il demanda le nom de la personne morte, et reçut la réponse habituelle, "Minū". Il a donc dû quitter toutes ses richesses et ses belles maisons et mourir comme un pauvre le ferait ! Eh bien... à l'avenir, je me contenterai de ma petite maison et de mon petit argent. Et l'Akim-man est rentré chez lui très heureux à sa propre cabane.

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